Né dans l’allée des boxes, pas dans une salle de réunion

StallDesk est l’outil que nous aurions voulu trouver pour notre propre écurie. Comme il n’existait pas, nous l’avons construit au Haras du Steinberg, puis ouvert à d’autres écuries.

Un élevage, une pension, et trop de papier

Le Haras du Steinberg est un élevage et une pension du Sundgau, au sud de l’Alsace, à quelques kilomètres de Bâle. Comme beaucoup d’écuries, il fonctionnait avec un cahier des soins, un tableau blanc pour les sorties, un classeur par cheval et des messages éparpillés entre l’équipe, les cavaliers et les propriétaires.

Rien de tout cela n’était mal fait. Mais l’information ne suivait pas : un vermifuge noté au mauvais endroit, une ferrure oubliée, un propriétaire qui appelle pendant le repas pour savoir si son cheval est sorti. Chaque écurie connaît ces petites fuites qui finissent par coûter du temps, de l’argent et de la sérénité.

La rigueur des soins, appliquée aux chevaux

Derrière StallDesk, il y a Fabien Boch, infirmier de formation et formateur en soins d’urgence. Dans son métier, un soin qui n’est pas tracé n’a pas été fait : on note qui a donné quoi, à quelle dose et à quelle heure.

Au haras, il a appliqué cette discipline à la vie de l’écurie. C’est de là que vient la signature de chaque traitement, l’écran « Qui a donné ? », le dossier d’urgence imprimable de chaque cheval et le rapport qui referme chaque journée.

Mis à l’épreuve avant d’être proposé

Chaque nouvelle version de StallDesk est d’abord mise en service sur l’écurie pilote, avant d’être proposée aux autres. Ce qui ne sert pas est retiré. Ce qui manque est ajouté.

Avant chaque mise en ligne, plus de mille tests automatiques sont rejoués pour vérifier que rien de ce qui fonctionnait hier ne s’est cassé aujourd’hui. Les écrans de l’équipe sont vérifiés en format téléphone et tablette, pour que chaque bouton reste assez grand pour un doigt pressé.

Trois langues, parce que l’écurie est à la frontière

Entre la France, l’Allemagne et la Suisse, une même écurie réunit souvent une palefrenière francophone, un cavalier germanophone et des propriétaires qui écrivent en anglais. StallDesk a donc été traduit en entier, jusqu’aux rapports envoyés par e-mail, et chaque appareil choisit sa langue.

Les noms des chevaux, les rations et les consignes restent ceux que vous saisissez ; seule l’interface change de langue.

Nous n’écrivons que ce que nous avons mesuré

C’est la règle qui guide StallDesk depuis le premier jour, et ce site la suit aussi. Vous n’y trouverez pas de promesse de disponibilité inventée, de nombre de clients gonflé ni de témoignage écrit à votre place.

Ce que nous affirmons, nous pouvons vous le montrer en démonstration : une écurie complète de 22 chevaux, ses repas, ses soins, ses poulinières et son équipe, sur votre écran.

StallDesk en quelques repères

Un logiciel conçu et exploité depuis l’Alsace, hébergé en France, et construit à partir des besoins réels de l’écurie qui l’a fait naître.

La donnée suit le cheval, pas le cahier.

Le principe de StallDesk
1 068tests de non-régression rejoués avant chaque mise en ligne
3langues : français, allemand, anglais
22chevaux dans l’écurie de démonstration que nous vous présentons

Envie de voir si StallDesk convient à votre écurie ?

Racontez-nous comment vous travaillez aujourd’hui : nous vous montrons, sur une écurie de démonstration, ce qui changerait demain matin.